• Traduction de l'article du Sunday Times

    Ce qui attend Emma Watson

    Est-ce que ce sera l'université de Cambridge, une carrière de star de cinéma,
    la mode ou un temps de répit avec les 10 millions de livres qu'elle à la banque ?

    Nous parlons avec Emma de la vie qui l'attend

    Emma Watson a-t-elle quelque chose d'une dame ?
    Avec 10 ans comme super star iternationale, 10 millions de livres d'argent de poche à la banque, l'admiration sans bornes de centaines de millions d'enfants, et tout cela à l'âge de 18 ans, j'imagine que ce serait le cas de n'importe qui.

    Elle paraît sans doute un peu distante, un peu venue d'un autre monde, un peu du genre la "fille la plus populaire du lycée", quand elle arrive au studio, deux gardes du corps sur les talons.
    "On s'est déjà rencontrés", dis-je, alors qu'elle me tend sa délicate main de princesse.
    On s'était rencontrées pendant quelques secondes seulement, évidemment, l'année dernière, à un bal de charité.
    Elle devient toute rouge et chasse une mèche imaginaire de devant son visage, clairement -et délicieusement- nerveuse.

    "Ohmondieuc'est vraijesuisdésoléec'estjusteque... Je ne m'en souviens pas", me dit-elle.
    Gloups. Quel idiote ! Elle doit rencontrer des centaines de fans tous les jours.

    Emma est toute fine, jolie, et très bien élevée.
    Il n'y a rien de vaguement suggestif ou de sexy chez elle. Une poupée tout juste sortie de son emballage,
    elle est d'un contraste agréable avec les collants déchirés et les cheveux décolorés des Peaches et des Pixies.
    Elle ne porte pas de fringues provoc ni ne se retrouve publiquement en état d'ébriété ni, en fait, ne fait rien du tout de vulgaire.
    Elle fait genre "oh mon dieu", très gênée d'avoir été un temps liée à la vedette des Razorlight Johnny Borrell ("c'est ridicule, je ne lui ai pas reparlé depuis") et a l'air perdue de manière tout à fait charmante quand je lui demande quelle est la chose la plus "star" qu'elle ait faite.

    "Euh... J'ai fait installer un lit dans mon dressing, récemment" dit-elle d'une voix vive et tendue. Et quid du chalet à la montagne pour ses 18 ans ? "C'est un truc pour la famille" dit-elle en souriant. "On va tous là-bas pour Noël. J'adore le ski." Et demander que tous les garçons à Stowe se lèvent à son entrée dans la pièce ? Blanc d'horreur et d'incompréhension. "Non, je ne ferais jamais ça. Pouvez-vous m'maginer dire cela? Plus que tout, je veux simplement pouvoir être traitée comme tout le monde."

    Ce qui n'est, dans un sens, pas difficile. Petite et mince, vêtue d'un jean et un pull à col en V Cacharel tout simple, vous ne remarqueriez probablement pas Emma Watson dans une foule. Elle n'est qu'une lycéenne parmi d'autres, et c'est exactement ça qu'elle veut. Comme Hermione Granger, elle incarne LA bosseuse féminine : une jeune demoiselle propre sur elle,
    à l'esprit fin et pleine de principes, se souciant peu de son effet sur les autres. Elle est beaucoup plus jolie que la lycéenne moyenne, bien sûr : de profil, une vraie petite fille modèle, toute faite de blanc, de rose et de sourcils Burberry. Mais, dit-elle, elle est au-dessus de toutes ces idioties de coquetterie.  "C'est ridicule de passer une journée à se préparer".  Elle se coiffe et se maquille en général elle-même, ayant appris en grandissant entourée de maquilleuses ("mes mères de substitution. Je déteste porter une tenue qui aurait l'air trop assortie et parfaite.Je choisis moi-même ce que je porte car je suis obsédée par le contrôle.")

    Petit à petit, néanmoins, Hermione Granger change. L'été prochain, avec la sortie du sixième Harry Potter, elle tournera le septième et le huitième film d'un seul coup, à cause, sans doute, du fait que Hary, Ron et Hermione grandissent et ressemblent, mois après mois, de moins en moins à leurs personnages respectifs.

    "Je suis dans un âge étrange" dit Emma, le front plissé, en demandant du jus d'orange qui n'arrive pas (Elle est juste trop adorable pour demander une deuxième fois). "Je ne suis pas encore une femme, mais je ne suis plus une petite fille non plus.
    [Les producteurs] me disent "oh, dans quelques années tu seras parfaite pour ce rôle". Sûrement, oui, mais je veux faire des études d'anglais, donc ça risque d'être assez difficile de choisir entre les deux."

    A part Harry Potter, elle a joué dans le conte pour petites filles "Ballet Shoes" et fait maintenant la promotion de son rôle de Princess Pea dans le prochain film d'animation mettant en scène une souris : "Le conte de Desperaux". Mais que va-t-elle faire quand elle sera trop vieille pour les rubans, les mitaines et les chatons magiques ? "Je vais devoir faire face à un dilemme, parce que quand l'aventure Harry Potter sera finie, je ne sais pas" dit-elle. "Je veux sans aucun doute aller à la fac".

    Et avec la plus haute note dans 3 matières cet été à son école, Headington School à Oxford ("J'ai travaillé très dur") le monde est à la portée de sa main. Elle dit être intéressée par les universités de la Ivy League (les 8 universités les plus prestigieuses des Etats-Unis) et avoir été mise en relation avec l'université de Cambridge.
    J'espère qu'elle ira :il y a une ténacité et une honnêteté en elle qui semblent perdues dans le monde stupide des grosses productions. Regardez sa brillante campagne, à huit ans, pour obteir le rôle d'Hermione. "Je me suis entraînée, etntraînée, entraînée" se souvient-elle. "Quand j'au eu le rôle, les gens n'ont pas arrêté de me demander "pourquoi toi ?" Et je me souviens simplement d'avoir vu une pub pour L'Oréal à la télé et du slogan avec un fort accent américain. "Parce que je le vaux bien". Ce fut ma réponse à l'époque. Maintenant c'est plutôt... Je ne sais pas, c'est juste que je l'ai eu".

    Donc, en 20 ans, je peux assez facilement la voir devenir brillante avocate ou fonctionnaire (dans le bon sens du terme, bien sûr).Et peut être l'imagine-t-elle également. "J'ai assez à faire sans la célébrité" dit-elle.  "J'ai une famille qui m'apporte beaucoup de soutien et une vie bien remplie loin de Harry Potter. Il y a très peu de chances pour que je fasse partie d'un projet aussi énorme un jour, donc je dois faire avec. Je ne vais pas accepter un boulot parce que, merde, je ne sais rien faire d'autre."
    Elle adore toujours autant jouer, naturellement -et elle serait même prête à se déshabiller ! "Oui. Pour Bernardo Bertolucci. Cela... dépend. Je n'enlèverai pas mes sous-vêtements dans un futur proche, mais cela fait partie de mon travail."

    Emma partage son temps entre la maison de son père à Hampstead (ses parents sont divorcés) et celle de sa mère dans le Comté d'Oxford. Assez gentiment, elle garde toutes ses robes pour ses deux petites demi-soeurs, des jumelles. "Je suis très sentimentale" dit-elle. "J'accumule, j'accumule, j'accumule... J'ai des boîtes pleines de cartes postales, de lettres et de photos."
    En dehors des plateaux, elle fait des choses normales de nouveaux bacheliers, comme traîner dans les boîtes de nuit d'Oxford avec ses amies. "La vérité c'est que je ne suis pas quelqu'un de très "cool" " dit-elle en haussant les épaules.
    Elle n'est pas du genre à dépasser les limites (elle n'a, par exemple, jamais été tentée de sortir avec Daniel ou Rupert). "Le public voudrait désespérémentq ue cela arrive (elle lève les yeux au ciel). Ce serait littéralement [un mariage royal]. La chance, la chance... Ce serait un tel cauchemar !"

    Elle croit au coup de foudre, mais je ne tirerai rien d'elle sur le garçon avec qui elle sort en ce moment. Je soupçonne que c'est un "civil", un de sa bande d'amis d'Oxford (elle est, par le passé, sortie avec quelqu'un de l'école de garçons locale). Est-elle amoureuse ? "Je ne sais pas" avoue-t-elle avant de devenir rouge comme une tomate.

    Malgré ses protestations selon lesquelles elle n'est vraiment pas une fille cool, malgré toutes ses sorties provinciales et ses boîtes à souvenirs, je e peux pas m'empêcher de remarquer qu'elle adore les grandes fêtes du monde le ma mode (Chanel, National Gallery, toujours vêtue de vêtements couleur crème) et je connais assurément quelqu'un qui lui a servi de styliste.
    Alors que se passe-t-il en réalité ? "Les fêtes, c'est marrant quand vous êtes avec des amis", dit-elle, même si rencontrer son public est souvent une expérience délicate. "Je pense qu'il est difficile pour les gens de savoir comment ils doivent se comporter avec moi quand ils me rencontrent. Certaines personnes s'efforcent par tous les moyens d'éviter tout sujet en rapport avec Harry Potter, la célébrité, le métier d'acteur etc, et j'apprécie vraiment cette attitude, mais cela peut sembler délicat aussi. C'est difficile de rencontrer de nouvelles personnes, et c'est difficile pour eux de savoir ce qu'ils doivent faire."

    Alors... A-t-elle quelque chose d'une Dame ? Et si non, pourquoi ?
    Emma glousse.
    "Il m'est vraiment difficile de dire ce qu'est la jalousie et ce que c'est, les gens qui ne m'aiment pas.
    Les gens doivent simplement penser que je suis une garce", dit-elle.
    Ben, c'est pas le cas.
    Moi, je pense qu'elle est tout simplement divine.

     Merci à Elliana pour la traduction et qui rejoint l'équipe d'EmmaTisation pour les traductionsMerci aussi à Azzn pour l'aide dans la traduction


  • Commentaires

    1
    Lectrice
    Lundi 8 Décembre 2008 à 14:05
    Moi je l'aime bien cet article avec les impressions du journaliste, Emma nous appara?tr?naturelle et simple.
    2
    * Queen *
    Lundi 8 Décembre 2008 à 20:59
    Ca on peut dire qu'elle apparaît simple et naturelle! mais je sens comme de l'ironie à certains moments.
    3
    Souryann
    Lundi 8 Décembre 2008 à 22:14
    Oui parfois il repete certains mots et ca fait trop.
    On dirait presque une caricature...
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